Le patrimoine local des communautés regorge de ressources naturelles végétales qui présentent, sur le plan botanique, une richesse thérapeutique que nous nous efforçons d'étudier, de valider scientifiquement, et de valoriser au bénéfice des populations. Cela permet de perpétuer les valeurs faisant partie intégrante de ces sociétés traditionnelles. Une approche anthropologique nous aide à définir les représentations de la santé et de la maladie des populations locales. L'utilisation des plantes étant fortement reconnue parmi les communautés autochtones, nous renforçons des savoirs et pratiques ancestraux inscrits dans la tradition orale, et contribuons à ce qu'ils continuent à se transmettre de génération en génération.

Jardins du Monde définit avec ses partenaires des stratégies d'intégration de la prise en charge des soins de santé primaires dans une démarche globale auprès des populations locales (hygiène, alimentation, agriculture durable, santé animale, environnement). Les objectifs de Jardins du Monde consistent en l'amélioration des soins de santé primaires et vétérinaires en milieu rural, par une approche qui prend en compte le contexte économique, social, et culturel des populations cibles. Il s'agit de leur proposer des alternatives aux médicaments et traitements conventionnels, dont les coûts sont prohibitifs, et d'investiguer sur les solutions possibles aux pathologies les plus courantes, dont celles des parasitoses majeures (paludisme, leishmanioses, etc.). Ces alternatives à la médecine conventionnelle impliquent une stratégie de développement durable, par la mise en culture et la transformation de plantes médicinales vivant dans l'environnement proche des populations. Les phytomédicaments ainsi produits contribuent non seulement à l'accessibilité de soins à faible coût au sein même des communautés, mais également à la génération de revenus aux agents de santé et pharmaciens communautaires.

Ce processus se met en place dans le cadre d’une démarche
d’ethnopharmacologie appliquée : http://www.ethnopharmacologia.org/default.asp?page=articles-et-publications

Jardins du Monde met en place des structures pilotes de développement (jardins, laboratoires et pharmacies communautaires), encadre la formation d'agents de santé et édite des documents didactiques. L'association tient à ce que sa démarche rende les populations autonomes dans leur mode de gestion des soins de santé primaires, et des soins vétérinaires. C'est pourquoi nous souscrivons au principe de retour et partage des informations scientifiques auprès des communautés. Ceci se concrétise par la mise en place de formations auprès d'agents de santé communautaires, d'agents vétérinaires et de sages-femmes, concernant l'usage des plantes médicinales locales, la mise en place de jardins, le séchage des plantes, leur transformation en produits officinaux simples, et la gestion d'une pharmacie communautaire. Ce travail est suivi régulièrement. Les formations donnent lieu à la publication de matériels pédagogiques, qui pourront ainsi fournir une base de données écrites diffusée parmi les populations.

Une partie de la production des jardins communautaires est transformée sur place dans des laboratoires rudimentaires. Les phytomédicaments sont élaborés en fonction de protocoles galéniques et mis en vente dans les pharmacies communautaires. La mise en place de ces jardins s'effectue dans un souci de production de ressources renouvelables et intégrées à un mode de développement agricole durable, qui ne peut être dissocié de l'action apportée à la biodiversité.

Adéquation à la politique de l’OMS
Les activités de Jardins du Monde se déroulent dans le cadre des principes soutenus par l'O.M.S., qui poursuivent l'optique de la stratégie mondiale de la " Santé pour Tous ", dont des délégations sont actives dans les pays avec lesquels nous collaborons. Elles répondent notamment aux recommandations formulées par l'O.M.S. dans une perspective de promotion des pratiques liées à la médecine traditionnelle.

Réduction de la pauvreté
Les actions engagent une implication directe des communautés locales dans les activités promues par Jardins du Monde. Les agents de santé, agents de santé vétérinaire, et sages-femmes, soucieux de participer aux formations afin d'agir pour une amélioration des soins de santé (humaine et animale) au sein de leur communauté, prennent l'initiative de se présenter auprès des O.N.G. partenaires de Jardins du Monde afin d'intégrer un groupe. Les connaissances acquises au cours des formations contribuent à améliorer la gestion du cadre de vie en milieu rural, par leur retour et leur application au sein même des communautés.

Les activités sont génératrices de revenus directs aux participants des communautés qui sont volontaires pour devenir responsables de la prise en charge des services de soins de santé primaires, ou des soins vétérinaires. Les revenus proviennent des bénéfices de la vente dans les pharmacies communautaires, à un prix accessible, des produits officinaux dérivés des plantes médicinales cultivées dans leurs jardins. Ainsi rémunérés par la valeur ajoutée à leur travail, ils restent disponibles à la santé de leur communauté et ne participent pas aux migrations agricoles dans les grandes exploitations. La culture de plantes médicinales en vente à l'intérieur des communautés génère un flux économique non négligeable et collabore à une diversification de la production agricole.

Utilisation de technologies appropriées
Le dessein propre à l'action de Jardins du Monde est de valoriser des techniques qui correspondent aux pratiques faisant traditionnellement partie de la vie communautaire. L'application de plantes médicinales aux soins de santé est étudiée de façon à valoriser les traits culturels locaux attachés aux populations cibles.

Aucune machinerie n'est importée du monde occidental pour la mise en œuvre des activités. La culture des jardins, la transformation des plantes en phytomédicaments, et le fonctionnement des pharmacies communautaires reposent sur l'emploi de moyens locaux simples usant d'énergies renouvelables, facilement gérables par les communautés :
- cultures adaptées au terrain; jardins entretenus sans usage d'intrants chimiques ; séchoirs de plantes usant de l'énergie solaire ;
- pour la plupart des préparations de phytomédicaments, les instruments nécessaires sont facilement accessibles et d'usage local (planche, couteau, moulin, marmite, filtre, balance, pots, entonnoir, etc.) ;
- la gestion des pharmacies communautaires demande une comptabilité simple de la distribution, ce qui est rendu possible par l'intermédiaire des O.N.G. partenaires ; l'aménagement matériel des pharmacies est toujours d'origine locale (armoires, présentoirs, permettant une hygiène irréprochable).
Cette mise en place et cette gestion simples des actions, très accessibles et adaptées aux populations, en assurent aussi la gestion autonome.

Egalité hommes / femmes
Les activités sont ouvertes à la fois aux hommes comme aux femmes puisqu'elles s'adressent à toute personne des communautés rurales des zones cibles, détentrice de savoirs ancestraux liés aux plantes, et/ou prête à prendre en charge la position de référent en matière de soins de santé (humaine ou animale) au sein de la communauté. Certaines des activités sont axées sur la formation aux femmes et sages-femmes, soucieuses de maintenir l'usage des plantes dans les soins qu'elles appliquent.
De même, hommes et femmes peuvent, au même titre, accéder aux services sanitaires mis en place à travers les activités de Jardins du Monde. La population communautaire dans sa globalité est amenée à bénéficier des actions promues.

Protection de l’environnement
Les activités de Jardins du Monde contribuent à la préservation de l'environnement. Par la mise en culture de plantes médicinales exclusivement locales, le projet vise à ce que les ressources végétales de l'environnement local des communautés ne s'épuisent pas, suite à leur surexploitation. Ces cultures ne reçoivent pas l'application de substances chimiques ou nuisibles à l'environnement et à la santé. En outre, Jardins du Monde promeut l'usage d'énergies renouvelables par le développement de séchoirs solaires de plantes.
De plus, une activité économique est ainsi générée, qui dans une certaine mesure réduit l'émigration et les fronts pionniers, responsables de la déforestation.



Mission proposé : Responsable de la formation à la santé
à Antsiranana – Région Nord de Madagascar

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Approche ethnobotanique d'une pharmacopée tibétaine dans le Kham. Fichier PDF (3 ko)
Esquisse d'une liste de plantes de la pharmacopée tibétaine. Fichier PDF (2 mo)
La médecine tibétaine contemporaine en Chine.
Fichier PDF (3,4 mo)
Les plantes médicinales de la région Nord de Madagascar - une approche ethnopharmacologique Fichier PDF (1,4 mo)
Listas de plantas medicinales del manual-plantas medicinales Fichier PDF (24 ko)
Mise en oeuvre de la démarche ethnopharmacologique appliquée - exemple de l'association Jardins du Monde Fichier PDF 805 ko)
Monographie Euphorbia hirta L Fichier PDF (1,8 mo)
Plantes himalayennes - Rhodiola crenulata et Cordyceps sinensis - nouvelles panacées Fichier PDF (4,1 mo)
Tableau de plantes médicinales issues des enquêtes ethnobotaniques - Informations synthétisées Fichier PDF (318 ko)

« Plantes médicinales de Bretagne et d’Europe de l’Ouest»
Abbaye de Daoulas, Jardins du Monde
France 1999
Dès sa création, le centre culturel de l’Abbaye de Daoulas a souhaité réaliser un espace réservé aux plantes médicinales. Aussi, avec le concours du conseil général du Finistère et du conseil de l’Europe, 4 000 m2 ont été remodelés et restructurés dans le style des jardins des Abbayes du Moyen Age et de la Renaissance. Aujourd’hui, plus de 250 espèces de plantes médicinales sont cultivées sur deux niveaux :
- plantes médicinales de Bretagne et d’Europe de l’Ouest
- plantes médicinales des cinq continents
Cet ouvrage vous présente quelques plantes que vous pouvez rencontrer en Bretagne et dans toute l'Europe de l'Ouest. Il ne s'agit pas d'un livre scientifique ou médical mais d'un inventaire de quelques unes des propriétés principales de ces plantes que les auteurs ont détaillées en émaillant leurs textes de conseils d'utilisation, d'anecdotes historiques, de commentaires passionnants, inattendus ou originaux, tout en apportant parfois des corrections à des idées reçues.
Caractéristiques :
Edition Abbaye de Daoulas, 1999
Format 11 x 18 cm
144 pages
127 illustrations couleurs
8 € + frais de port
? (lien vers la boutique du site Internet de l’Abbaye de Daoulas)
Cliquez dans le logo pour commander cet ouvrage
 
« plantes médicinales des cinq continents »
Abbaye de Daoulas, Jardins du Monde
Préface de Jean-Marie PELT
France, 2002
De l’ancienne abbaye fondée en 1167 par les chanoines réguliers de Saint Augustin, il reste une église et un cloître romans, ensemble remarquable en Bretagne classé monument historique. Le centre culturel, créé en 1986 dans ce site, se conçoit à travers ses expositions offertes à tout public comme un carrefour des cultures du monde. Dès sa création, il a également souhaité aménager, à proximité du cloître, un espace réservé aux plantes médicinales. Financés par le conseil général du Finistère, avec le soutien des fonds européens, 4 000 m2 ont été remodelés dans le style des jardins des abbayes du Moyen Age et de la Renaissance.
Suite du premier livret édité en 1999 sur les plantes médicinales de Bretagne et d'Europe de l'Ouest, celui-ci est consacré aux plantes des cinq continents, ainsi qu'aux plantes toxiques, tinctoriales et en voie de disparition. Au total plus d'une centaine de descriptions illustrées.
Caractéristiques :
Edition Abbaye de Daoulas, 2002
Format 11 x 18 cm
192 pages
195 illustrations couleurs
10 € + frais de port
Cliquez dans le logo pour commander cet ouvrage
 
« Plantes médicinales des Mayas K’iché du Guatemala »
Jean-Pierre NICOLAS
France, 1999
Les peuples mayas ont développé et conservé un savoir original en matière de santé.
Ainsi, la tradition veut que chaque maison dispose d'un temascal, véritable bain de vapeur dans lequel sont effectués des soins préventifs et curatifs. Des massages avec des plantes aromatiques, effectués notamment sur les femmes enceintes, attestent de la richesse de cette médecine.
Comme dans toutes les sociétés traditionnelles, l'utilisation des plantes, pour leurs vertus médicinales et pour leurs propriétés préventives et alimentaires, est au centre de la médecine des Mayas K'iché du Guatemala.
La première partie de l'ouvrage décrit la manière dont ils se représentent la santé et gèrent la maladie. La conception médicale K'iché fait intervenir tous les éléments de l'environnement comme facteurs pathogènes mais aussi comme facteurs bénéfiques pour la santé.
La deuxième partie regroupe l'étude de 292 plantes utilisées par les K'iché, présentées du point de vue de leur utilisation dans la médecine traditionnelle et de leurs caractéristiques pharmacologiques. Pour chaque plante sont proposés :
- les noms scientifiques, en espagnol et en langues mayas,
- des informations sur le biotope,
- la classification traditionnelle de l'espèce et ses usages,
- les propriétés, l'usage médical, la chimie et la toxicité éventuelle de l'espèce,
- une prise de position sur l'usage de la plante,
- les références scientifiques.
En plus de son intérêt scientifique, cet ouvrage constitue un précieux guide pour ceux qui souhaitent s'adapter à une culture locale pour améliorer l'état sanitaire d'une population.
L’auteur : Jean-pierre NICOLAS est chercheur au laboratoire de botanique de la faculté de pharmacie de Lille et membre de la Société Française d’Ethnopharmacologie (Metz) où il est chargé de la formation d’étudiants en ethnopharmacologie appliquée.
Caractéristiques :
Edition Ibis Press, 1999
Format 17 x 24 cm
310 pages
prix promotionnel : 18 € + frais de port
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« Guérisseurs et plantes médicinales du Yémen – Au pays de l’encens, de l’aloès et du café »
Jacques FLEURENTIN
Préface de Jean-Maire PELT
France, 2004
Cet ouvrage est l’aboutissement de 20 ans de recherche sur les plantes médicinales et les pharmacopées traditionnelles. Parti au Yémen comme coopérant dans la Mission médicale française, Jacques Fleurentin, pharmacien, a mené pendant 3 années des enquêtes auprès des guérisseurs pour recenser leurs savoirs thérapeutiques. De retour en France, il a créé et dirigé le laboratoire de recherche de Jean-Marie Pelt à l’université de Metz en développant des techniques d’études sur l’animal et sur cellules pour démontrer les effets thérapeutiques des plantes issues des médecines traditionnelles.
Cette expérience au Yémen impliquant une collaboration entre pharmacien, ethnologue et botaniste lui a permis de développer une nouvelle discipline, l’ethnopharmacologie, dont le but est de valoriser les ressources médicinales locales pour en faire de nouveaux médicaments. Cet ouvrage décrit les méthodes de terrain, relate les péripéties survenues au cours des enquêtes et montre l’importance de la connaissance historique, culturelle et géobotanique du Yémen.
Quatre plantes spécifiques font du Yémen le détenteur d’un patrimoine génétique exceptionnel : l’encens, plante mythique et thérapeutique ayant attisé la convoitise de toutes les civilisations de l’ancien monde, le café originaire de ce pays, qui a disséminé ses gènes dans les cultures de café de toute la planète, l’aloès dont la consommation comme plante médicinale et dermo-cosmétique explose et le qât, arbuste aux feuilles stimulantes, riches en amphétamine naturelle.
Le Yémen est un pays d’une exceptionnelle beauté et à l’hospitalité légendaire qui risque aujourd’hui de se retrouver au cœur de l’actualité politique.
L’auteur : Jacques FLEURENTIN, pharmacien, est docteur es-sciences pharmaceutiques et maître de conférences des universités. Il est également président de la Société Française d’ethnopharmacologie et secrétaire général de la Société européenne d’ethnopharmacologie.
Caractéristiques :
Editions Karthala, 2004
Format 16 x 24 cm
208 pages
un cahier central de 40 photos couleurs
22 € + frais de port
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« Plantes médicinales d’Afrique – Comment les reconnaître et les utiliser ? »
Jean-Louis POUSSET
France, 2004

Un professeur de pharmacognosie, spécialité qui enseigne les médicaments naturels, dévoile, autant pour les profanes que pour les spécialistes, les secrets de la pharmacopée des « tradipraticiens » africains.
De nombreux travaux scientifiques ont de nos jours vérifié l’activité et la toxicité des plantes traditionnelles africaines. Aussi, les espèces toxiques ou d’emploi difficile ont-elles été écartées. Certaines ont été reconnues aussi efficaces que les remèdes qui sont exportés vers l’Afrique. Dans ce livre sont présentées, illustrées et décrites d’après les travaux les plus récents, quelques cent vingt plantes ainsi que leur utilisation pratique.
L’ouvrage devrait être utile aux médecins, aux pharmaciens, aux infirmiers pour les soins de santé primaire et à toutes les personnes qui par conviction personnelle préfèrent les remèdes naturels.

L’auteur : Le professeur Jean-Louis POUSSET, après des études de pharmacie, a préparé une thèse de docteur ès-sciences. Maître de conférence, il a créé à Paris l’option « Industrie » de la cinquième année de pharmacie (médicaments d’origine naturelle). D’abord agrégé de pharmacognosie à l’université de Poitiers, il a passé huit années en coopération à l’université de Dakar où il a enseigné la médecine et la pharmacopée traditionnelle africaine aux futurs médecins et pharmaciens.

Caractéristiques :
Edisud, 2004
Format 17 x 23 cm
287 pages
nombreuses illustrations couleurs
22 € + frais de port
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« Vieux remèdes de Bretagne »
Magali AMIR et Jean-Pierre NICOLAS
Illustrations : Dominique MANSION
France, 2007

Les vieux remèdes appartiennent à notre patrimoine culturel, à notre savoir ancestral. Ils varient selon les régions et la flore qu’on y rencontre. Ils sont arrivés jusqu’à nous, par l’intermédiaire de précieux témoins, des personnes souvent âgées, descendants de nos ancêtres, qui savent encore beaucoup sur les plantes et leurs usages.
Les auteurs ont recueilli ces connaissances pour qu’elles ne tombent pas dans l’oubli et pour les transmettre aux générations futures.
Dans une société et une époque où chaque famille vivait en autarcie, le recours aux plantes pour la pharmacie familiale relève d’une évidence. La Bretagne est riche de ces recettes : le nombril de Vénus comme cicatrisant, la patience sang-dragon pour le sang, le genêt à balais pour les calculs, les algues reconstituantes, la pomme et ses légendes…

Les auteurs : Magali AMIR, botaniste et ethnobotaniste, travaille en étroite collaboration avec des parcs naturels régionaux. Jean-Pierre NICOLAS, ethnobotaniste et anthropologue, est aussi président du comité scientifique de l’association humanitaire Jardins du Monde. Dominique MANSION, plasticien et illustrateur naturaliste, travaille depuis plus de vingt ans pour l’édition et pour la presse.

Caractéristiques :
Editions Ouest France, 2007
Format 19,3 x 25,8 cm
32 pages
5 € + frais de port
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« Recettes de vins qui font du bien »
Livret à quatre mains : Jean-Pierre NICOLAS, Annaïg BAILLARD
Jardins du Monde et association Capbio
France, 2007
Nos Anciens, soucieux de préserver leur santé et de prévenir la maladie, avaient pour coutume de conserver les propriétés des plantes bien à l’abri d’une bouteille. Ils préparaient les breuvages quand, au moment opportun, la nature ou leur jardin leur offraient les simples dont ils avaient besoins.
Confiées à du vin blanc ou rouge, ces plantes leur apportaient le statut honorable de vin médicinal.
Bien des préparations traditionnelles que nous avons glanées au cours des nos recherches ethnobotaniques seront reprises par les liquoristes. Les recettes les plus fameuses ont traversé le temps. Elles sont au centre de cette institution où se tissent les échanges et se resserrent les liens amicaux, l’apéro.
Les quelques préparations que nous vous présentons ici ne sont pas toxiques, si elles sont, bien sûr, consommées avec modération. Nous avons choisi de vous les présenter sous la forme de recettes simples.
C’est avec plaisir que nous vous indiquons le nom des plantes, fleurs et fruits utilisés dans ces recettes en français, en breton et en latin. La lecture de celles-ci n’en sera que plus instructive. Vous pourrez épater doublement vos convives en leur proposant des vins aux goûts inégalables avec leurs noms en breton. Pour partir d’un bon pied, sachez que le vin se dit gwin, vin blanc, gwin gwen et vin rouge, gwin ruz.
Caractéristiques :
Imprimés par Jardins du Monde ou Capbio
Format 14,7 x 21 cm
32 pages
4 € + frais de port
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« Recettes de liqueurs, limonades et sirops »
Livret à quatre mains : Jean-Pierre NICOLAS, Annaïg BAILLARD
Jardins du Monde et association Capbio
France, 2007
Nos Anciens, soucieux de préserver leur santé et de prévenir la maladie, avaient pour coutume de conserver les propriétés des plantes bien à l’abri d’une bouteille. Ils préparaient les breuvages quand, au moment opportun, la nature ou leur jardin leur offraient les simples dont ils avaient besoins.
Bien des préparations traditionnelles que nous avons glanées au cours de nos recherches ethnobotaniques seront reprises par les liquoristes. Les recettes les plus fameuses ont traversé le temps. Depuis longtemps, les liqueurs, sirops et limonades apportent du réconfort. Ils sont au centre de cette institution où se tissent les échanges et se resserrent les liens amicaux, « l’apéro » et le « dijo ».
Les quelques préparations que nous vous présentons ici ne sont pas toxiques, si elles sont, bien sûr, consommées avec modération. Nous avons choisi de vous les présenter sous la forme de recettes simples.
Dans cet ouvrage, nous avons volontairement choisi d’y inscrire en fin de livret, quelques recettes de limonades et de sirops à réaliser sans alcool. A déguster par petits et grands.
Vous y trouverez aussi quelques conseils pratiques pour bien réussir vos préparations.
C’est avec plaisir que nous vous indiquons le nom des plantes, fleurs et fruits utilisés dans ces recettes en français, en breton et en latin. La lecture de celles-ci n’en sera que plus instructive. Vous pourrez épater doublement vos convives en leur proposant des breuvages aux goûts inégalables avec leurs noms en breton.
Caractéristiques :
Imprimés par Jardins du Monde ou Capbio
Format 14,7 x 21 cm
28 pages
4 € + frais de port
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Ces deux livrets peuvent être achetés groupés, accompagnés d’un petit sac d’épices issues des recettes. Ce petit sac réalisé par nos bénévoles en Madras contiennent un bâton de vanille, un bâton de cannelle, une noix de muscade, 8 gr de poivre en grain, 10 gr de gingembre en poudre, 8gr de clous de girofle.
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