Actuellement, il est estimé que 80 % de la population mondiale se soigne en faisant appel aux ressources des flores et des pharmacopées locales ; ceci par choix, mais trop souvent faute d'avoir accès aux avantages de la médecine scientifique.

Dans les pays du Sud où la situation sanitaire est déplorable, il existe des connaissances, un système de soins traditionnels allié à une riche pharmacopée végétale, et des savoir-faire, menés cependant sur la voie de l'érosion. Tandis que les savoirs traditionnels s'éloignent de nous, les plantes auxquelles ils se réfèrent subissent une dégradation parallèle. On estime à 65 000 le nombre des espèces menacées dont on peut supposer que près de 15 % ont un emploi thérapeutique.

Une manière simple de conserver les cultures, les savoirs et les plantes qui y sont liées consiste à valoriser ces connaissances, les dynamiser et leur donner un sens en les adaptant à l'intérieur de la société au cours de sa mutation. Dans un souci d'autonomie des communautés et dans le cadre d'un développement durable et intégré, l'association Jardins du Monde tente de valoriser au mieux les pharmacopées locales.

De plus en plus d'organismes d'aide aux pays du Sud tentent d'appliquer les principes de développement des pharmacopées traditionnelles émis par l'O.M.S., en vue d'améliorer les soins de santé des populations. Malheureusement, ces organismes n'ont pas accès à l'information scientifique, ne possèdent pas de personnel formé en la matière ni de moyens d'évaluation adéquats et pertinents pour proposer une thérapeutique appropriée à la population.

Toutes nos interventions se situent dans les régions rurales subtropicales. Les communications difficiles et l'habitat dispersé rendent l'accès aux soins conventionnels inexistant. Dans ces zones économiquement pauvres et politiquement instables, les associations avec lesquelles nous collaborons appuient les populations locales, en général organisées en structures communautaires.

Les pressions démographiques s'alliant à la misère ont un impact désastreux sur l'environnement. Nos actions se situent sur les lieux affectés par des phénomènes climatiques tels que l'ouragan Mitch.

Ainsi l'association de ces multiples facteurs conditionne une situation sanitaire très préoccupante. Jardins du Monde, en collaboration avec ses partenaires locaux (groupes paysans, universités, structures de santé, etc.), tente de proposer une alternative aux médicaments modernes, vendus à des prix prohibitifs, qui soit adaptée aux conditions culturelles, économiques et sanitaires, et accessible aux populations rurales concernées.

Guidée par une éthique basée sur le respect des peuples et des cultures, la démarche se déroule en plusieurs étapes : enquêtes ethnobotaniques auprès de la population, réalisation d'herbiers, mise en place de jardins de plantes médicinales dans le respect de la biodiversité et de la conservation des ressources naturelles, séchoirs solaires de plantes, formations d'agents de santé à la culture, l'utilisation et la transformation simple de plantes médicinales, développement de pharmacies communautaires, recherche en parasitologie. Des outils didactiques et scientifiques sont élaborés, afin d'assurer l'ancrage et le partage des connaissances sur l'usage des plantes parmi la population.

 




En 1992, l'association " Arrée K'iché " fut créée et servit de base à des actions humanitaires dans le département du Quiché au Guatemala. Parmi les nombreuses activités proposées, le développement de jardins médicinaux s'est avéré être le mieux adapté aux besoins des populations locales. Aussi, de nombreuses demandes affluèrent et l'activité dépassa les limites du Quiché et du Guatemala, et s'appliqua également au sud du Honduras (départements de Valle et de Choluteca).
En 1997, l'association " Arrée K'iché ", dissoute, cède la place à " Jardins du Monde ".
Les objectifs sont modifiés et adaptés à la nouvelle situation. Jardins du Monde s’oriente vers l’amélioration de l’état sanitaire des populations qui ont difficilement accès à la médecine conventionnelle en valorisant l’usage des pharmacopées traditionnelles dans la médecine humaine et vétérinaire selon les dispositions de l’O.M.S. Sa démarche est celle de l’ethnopharmacologie appliquée.

A l’étranger, la démarche novatrice de Jardins du Monde s'est peu à peu fait connaître, et se développe à présent dans d’autres pays : au Burkina Faso (provinces du Sanguié et du Boulkiemdé), à Madagascar ( région Diana), au Tibet (région du Kham) et au Chili (IXe et Xe régions). Les demandes sont nombreuses à travers le monde, et nous recherchons les moyens humains et financiers pour pouvoir y répondre.

En France, l'association s'attache au développement du projet Flora armorica, dont les objectifs visent au recensement des savoirs liés aux plantes dans la Bretagne historique (5 départements). Il intègre un projet plus vaste, nommé Flora celtica, qui regroupe les pays de langue ou tradition celtique. Les enquêtes s'effectuent progressivement de part et d'autre en Bretagne, grâce à notre équipe bénévole d'ethnobotanistes. Un recueil sera publié dans quelques années, proposant les résultats sous forme comparative suivant les différents pays collaborant.
Avec le Conservatoire botanique national de Brest, l'association a collaboré au projet " Contes et plantes ", dont l'objectif à long-terme est de créer sur Internet un répertoire international de contes liés au végétal, avec le Botanical gardens conservation international (Kew, Londres), afin de sensibiliser les jeunes générations à la conservation de l'environnement. Une nouvelle collaboration en vu de mener des actions partagées est actuellement envisagée.
Jardins du Monde participe également chaque année à la coordination des formations en ethnobotanique et ethnopharmacologie appliquées auprès de différentes universités, ainsi qu'à la coordination des activités liées à l'ethnobotanique dans le Parc naturel régional de la Forêt d'Orient (10) et le jardin médicinal de l'Abbaye de Daoulas (29).




Par cette charte, Jardins du Monde s’engage aux modalités suivantes :

Article 1 : s’inscrire dans le cadre de la déclaration universelle des droits de l’homme des Nations-unies (1948) qui stipule que : « Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l'alimentation, l'habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les services sociaux nécessaires. » (article 25) ;

Article 2 : s’inscrire dans les préoccupations de l’OMS en terme de médecine traditionnelle qui « vise[nt] à promouvoir les soins de santé primaires pour permettre l’accès de tous à un niveau de santé acceptable » (déclaration d’Alma Ata, 1978). Jardins du Monde poursuit les objectifs de l’OMS, exprimés dans sa stratégie pour la médecine traditionnelle :
* intégrer la MTR/MCP [médecine traditionnelle / médecine complémentaire et parallèle] aux systèmes de soins de santé nationaux, de manière appropriée, en développant et en mettant en oeuvre des politiques et programmes nationaux de MTR/MCP
* promouvoir la sécurité, l’efficacité et la qualité de la MTR/MCP en étendant la base des connaissances sur la MTR/MCP et en fournissant des conseils sur la réglementation et les normes d’assurance qualité
* accroître la disponibilité et l’abordabilité de la MTR/MCP, de manière appropriée, en mettant l’accent sur l’accès pour les populations pauvres
*promouvoir un usage thérapeutique correct de la MTR/MCP appropriée par les prestataires et les consommateurs » ;

Article 3 : reconnaître l’inaliénabilité du vivant et des savoirs populaires s’y attachant ainsi que la propriété universelle des résultats scientifiques des recherches engagées ;
Et respecter les conventions sur la biodiversité, la propriété intellectuelle et les conventions internationales, contribuant à la sauvegarde du patrimoine et des ressources naturelles et culturelles.
Jardins du Monde intervient en s’accordant avec les principes suivants :
« Reconnaissant que la faune et la flore sauvages constituent de par leur beauté et leur variété un élément irremplaçable des systèmes naturels, qui doit être protégé par les générations présentes et futures;
Conscients de la valeur toujours croissante, du point de vue esthétique, scientifique, culturel, récréatif, et économique, de la faune et de la flore sauvages;
Reconnaissant que les peuples et les Etats sont et devraient être les meilleurs protecteurs de leur faune et de leur flore sauvages;
Reconnaissant en outre que la coopération internationale est essentielle à la protection de certaines espèces de la faune et de la flore sauvages contre une surexploitation par suite du commerce international;
Convaincus que des mesures doivent être prises d'urgence à cet effet » (CITES, 1973)

« La faune et la flore sauvages constituent un patrimoine naturel d'intérêt majeur qui doit être préservé et transmis aux générations futures. » (Convention de Berne, 1979)

Les objectifs de la convention sur la diversité biologique sont « la conservation de la diversité biologique, l'utilisation durable de ses éléments et le partage juste et équitable des avantages découlant de l'exploitation des ressources génétiques, notamment grâce à un accès satisfaisant aux ressources génétiques et à un transfert approprié des techniques pertinentes, compte tenu de tous les droits sur ces ressources et aux techniques, et grâce à un financement adéquat. » (Convention de Rio, 1992) ;

Article 4 : respecter les peuples et leur diversité culturelle en particulier dans les domaines de la conception de la santé et de la maladie ;

Article 5 : affirmer que ses actions en matière de santé n’entrent pas dans un cadre mercantile ;

Article 6 : intégrer et développer les notions liées au développement durable dans l’étude, la gestion et la production de phytomédicaments ;

Article 7 : viser l’autonomie alimentaire, sanitaire et thérapeutique des populations ;

Article 8 : collaborer avec des communautés, collectivités, organisations publiques, personnes privées oeuvrant à l’intérêt général ;

Article 9 : échanger et partager équitablement les informations à caractère scientifique avec les partenaires sur le terrain, sous forme de publication ;
Et restituer aux populations locales le résultat du travail réalisé selon la démarche de l’ethnopharmacologie dans un but de la ré-appropriation de ces savoirs ;

Article 10 : se conformer aux critères scientifiques d’élaboration de phytomédicaments ;

Article 11 : oeuvrer dans le cadre de la solidarité entre les peuples ;

Article 12 : témoigner et informer de la réalité sanitaire de ses partenaires sur le terrain ;

Article 13 : être une association laïque et indépendante de toute obédience politique ;

Article 14 : collaborer, sans discrimination d’aucune sorte, avec des communautés qui s’engagent à respecter cette charte.

Charte adoptée et votée à l’unanimité par l’Assemblée Générale Ordinaire de l’association réunie le 17 mars 2007 à Brasparts (29)





"« Jardins du monde » est une association régie par la loi du 1er juillet 1901. Sa durée est illimitée et le siège social est fixé à Brasparts (29). C’est une association laïque et indépendante de toute obédience politique. Deux antennes ont été créées, JDM Chti à Lille (59) et JDM Montagnes à La Coche – Entremont le Vieux (73) qui sont elles-mêmes des associations loi 1901 sous convention avec Jardins du Monde. Un partenariat étroit existe également avec l’association « Plantes et Nomades » basée à Montferrier (09) pour l’appui de ses actions en Mauritanie.
L’association est composée de plus de 300 adhérents et donateurs qui apportent chaque année une contribution généreuse aux activités de Jardins du Monde. Ils élisent un conseil d’administration lors de l’assemblée générale annuelle. Les membres et partenaires de l’association souscrivent à la charte éthique de Jardins du Monde, votée en assemblée générale.
Le conseil d’administration, composé de 18 membres impliqués dans différents aspects de la vie associative, est chargé des décisions concernant la politique d’action de Jardins du monde. Il est assisté d’un comité scientifique, composé de membres de différentes universités, permettant une validation scientifique du travail entrepris.
Pour assurer la mise en place des programmes d’actions en France et à l’étranger, l’association s’est doté de deux salariés et d’un volontaire associatif au siège, chargés respectivement de la coordination de l’association, du volet scientifique et de la mise en place d’actions en Bretagne. L’équipe est entourée d’une quinzaine de bénévoles qui appuient activement le travail de l’association et peut également compter sur la collaboration de ses responsables de missions et des stagiaires sur le terrain.
Jardins du Monde diffuse régulièrement un bulletin de liaison, le Bulb’thym, destiné essentiellement à ses membres et partenaires. L’association participe également à l’édition et la diffusion d’ouvrages destinés à tous les publics et son action est largement représentée dans la presse locale, nationale et scientifique.
L’association prend part aux programmes des ministères de la santé des pays concernés et des organisations non gouvernementales soucieuses de développement intégré. En effet, Jardins du monde adhère à de nombreux réseaux comme Cohérence, Ritimo, Cicodès…
Reconnue d’intérêt général, ses ressources proviennent de la rémunération de ses prestations en France, du soutien d’organismes publics (ministère des Affaires étrangères, conseil régional de Bretagne, conseil général du Finistère, Mairie de Brasparts) et privés (fondations, mécénats d’entreprises), des dons et cotisations de ses adhérents.




Le Conseil d’Administration :

L'association est gérée par un conseil d'administration de 15 à 18 membres qui se réunit tous les trimestres pour évaluer le travail réalisé, valider les propositions d’actions et prendre toute décision permettant la bonne marche de l’association en accord avec les principes de la charte éthique. Il élit un bureau chargé de superviser le fonctionnement quotidien assuré par les salariés du siège.

Les bénévoles :

Les activités de Jardins du Monde ont débuté et se poursuivent aujourd’hui grâce à l’implication de nombreux bénévoles.
Ils ont une connaissance des problématiques de santé communautaire, un fort intérêt pour les plantes médicinales et leur application dans les soins de santé primaire ou le souci de la vie associative et souhaitent œuvrer au service d’une cause qui leur semble juste et correspond à leurs aspirations.
Ils participent aux actions de l’association au cours d’opérations ponctuelles : organisation de la " Foire aux plantes ", tenue de stand dans diverses manifestations, présentation de Jardins du Monde lors de conférences devant tout public sur l’initiative d’associations, animation dans les écoles, formation continue dans les entreprises, participation à la recherche scientifique, réalisation d’outils pédagogiques et médiatiques et de matériel didactique, et toutes activités allant dans le sens des objectifs de notre association.

Les antennes locales :

Les antennes locales de Jardins du monde, sont des associations Loi 1901créées par d’anciens stagiaires et permettent de faire le lien entre les régions. Elles adhèrent naturellement à la charte éthique et des conventions sont signées avec le siège.

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JDM Chti, antenne de Jardins du monde dans la région Nord-Pas-de-Calais a été créée en 2004 et est basée à Ardres (62).
Suivant les recommandations de JDM, l’antenne Nord effectue des enquêtes ethnobotaniques dans la région Nord-Pas de Calais et restitue les informations à la population. Ce principal projet se nomme Flora nordica et tente de recenser les savoirs et traditions touchant à l’utilisation des plantes (à usage médicinal, alimentaire, textile, artisanal, agricole et vétérinaire). L’initiative vise à favoriser la diffusion et l’accessibilité des informations à des populations variées en privilégiant les échanges intergénérationnels. Pour cela il est prévu l’élaboration d’un herbier consultable, d’un manuel didactique, d’une vidéo et d’une exposition photographique.
JDM Chti met également en place des ateliers d’animation sur l’usage des plantes : élaboration de remèdes (tisanes, teintures, pommades) ou teintures végétales textiles.
La sensibilisation des pays du Nord aux difficultés sanitaires dans les pays en développement et des potentialités alternatives des médecines traditionnelles est un point que l’équipe de JDM Chti tient à développer. L’intégration dans le réseau associatif environnement/solidarité se fait petit à petit. Différents partenariats sont en cours.

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JDM Montagnes, antenne de Jardins du monde dans le Sud-Est, a été créée en 2007 pour prendre le relais de JDM Alp’Med et est basée à La Coche - Entremont le Vieux (73).
Elle a pour objectif la valorisation des pharmacopées traditionnelles et la gestion de la ressource végétale et tout particulièrement des plantes médicinales des zones de montagnes sur tout le globe.
Tout comme l’antenne Chti, elle sera amenée à effectuer des enquêtes ethnobotaniques afin de procéder au recensement des usages des plantes dans Les Alpes et ailleurs. Elle prendra en charge le suivi des actions de JDM au Tibet Chili, Mongolie…
Divers projets sont à l’étude ou en cours comme la réalisation d’une exposition sur les plantes et la pharmacopée tibétaine avec le jardin alpin du Lautaret ; la mise en place de formations avec l’université ou le CNRS de Grenoble ; la participation à la mise en place d’un jardin pédagogique, etc.
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Les Volontaires :

L’association, en partenariat avec " l’Association Française des Volontaires du Progrès " (AFVP) a recruté deux personnes pour effectuer un volontariat de solidarité internationale deux ans à Madagascar et au Burkina Faso. Ces recrutements ont été possible grâce au cofinancement du Ministère des Affaires Etrangères, du Conseil Régional de Bretagne et du Conseil Général du Finistère.
Le(la) volontaire de solidarité internationale (VSI) est une personne expatriée pour une durée de deux ans, qui, dans le cadre de son engagement de volontariat exerce une activité bénévole à temps plein. Le statut de VSI assure certaines garanties aux volontaires avant, pendant et au retour de la mission.
Jardins du Mondes a également obtenu un agrément auprès de Jeunesse et Sports pour un poste de volontaire associatif au sein de l’équipe au siège. Pour JDM, ce dispositif s’intègre dans le cadre du service civil volontaire mis en place par l’agence de cohésion sociale et de l’égalité des chances (ACSE) pour lequel elle a également obtenu un agrément de trois ans.

Les stagiaires :

L’association accueille de nombreux stagiaires issus de différents cursus : sciences médicales et sociales, sciences biologiques, sciences humaines, sciences agronomiques, environnement, etc.
L’objectif du stage doit rejoindre l’intérêt de nos partenaires et les principes de Jardins du Monde, à savoir l’amélioration de la situation sanitaire des populations en apportant des réponses concrètes aux problématiques rencontrées sur le terrain.
A la demande des partenaires sur le terrain, il est estimé que la durée du stage doit être supérieure à trois mois. En effet, c’est un délai minimum pour observer et s’adapter aux problématiques de terrain afin d’être à même de partager ses connaissances au bénéfice des populations. Par ailleurs, notre éthique s’appuie sur les échanges d’information avec nos partenaires ; les populations donnant beaucoup de leur temps à l’information et à la formation des jeunes du Nord ; Seul le temps peut permettre un échange équitable.




En 2007, le Conseil d'administration est composé de :

Françoise ABALEA, agricultrice
Yvette BARON, retraitée
Marie-Laure CARADEC, pharmacienne
Chantal GRINON, médecin du travail
Chantal GENIEZ, animatrice
Ronan GOASGLAS, animateur environnement : Secrétaire Adjoint
Marie-Hélène GROUSSAC, médecin
Gérard GUEN, directeur d’une entreprise d’insertion : Président
Membres de droit Aimée LE GUERN et Dorothé LEROI : Mairie
Katell LEBRIS, étudiante en médecine
Anne LINDSEY, traductrice : Trésorière
Yves MARHIC, ingénieur : Vice -Président
Isabelle MONBUREAU : Retraitée
Jean-Yves PAPE : Moniteur d'Atelier
Christine PERAZZI, éducatrice Spécialisée
Lola PRAT, médecin ORL
Evelyne QUEMENEUR, chargée mission Pays
Annie VANPEE, retraitée : Trésorière




Partenaires locaux

La demande d’interventions de Jardins du monde provient des communautés locales. Elle est relayée par des associations et groupes de base locaux. Les projets de mise en place de jardins, de formations à l’usage des plantes médicinales, la mise en place et la gestion de pharmacies communautaires s’organisent autour de groupes structurés : agents de santé, femmes, agents agricoles et agriculteurs.
Sur le plan de la santé, les interventions s’adressent la plupart du temps à des agents de santé, chargés de la diffusion des connaissances à la communauté villageoise.
L’ensemble des projets bénéficie aux communautés villageoises et familiales.
Sur le volet scientifique, l’association s’appuie sur les structures de recherche et les Universités de médecine et de pharmacie locales et crée des partenariats entre ces organismes et les facultés françaises.
Jardins du monde participe également à la réflexion sur la mise en place de pharmacopées nationales avec les ministères de la santé.

Liste des partenaires locaux par pays :

Guatemala :

A.P.A.P.T.I.X.
(Asociación de Promotores Agropecuarios del Triángulo Ixil)
Rxiin Tnamet (association de développement communautaire)
Université de San Carlos (USAC)
Vétérinaires sans frontières
Consulat et ambassade de France

Honduras :

Dispensaires de l’évêché de Choluteca
Direction régionale des affaires sanitaires et sociales du Sud
Université nationale autonome du Honduras (UNAH)

Chili :

CONAF (Corporación nacional forestal, IXème région)
Ecoles et communautés de l’île de Chiloé

Burkina Faso :

Club Connaître et protéger la nature (CPN) " Les amis de la nature ", Réo
Coopérative de production et d’écoulement des produits agricoles du département de Tenado (CPEPAT), Poun
Union de groupements féminins (UGF) / Association Ce Dwane Nyee (Ensemble pour réussir) (CDN), Réo
Association DOANESSON, Bonyolo. Dynamique contre la désertification et pour le développement de Bonyolo
Union des groupements et associations de Mogueya ANOUH (A moi d’agir)
Direction régionale de l’administration territoriale et chef de province
Université de Ouagadougou
Ministère de la santé burkinabé
Consulat et ambassade de France

Madagascar :

FIVEMIA de Madirobe (Fikambanana vehivavy Mifanohana Antsiranana) = Association de solidarité des femmes d’Antsiranana
FITAVEMISA (Fikambanan ny Tantsaka Vehivavy Miompy Sadjoavato) = Union des Femmes Paysannes Solidaires de Sadjoavato
AFED de Joffreville (Association de Femmes et Développement)
Centre hospitalier de diego Suarez et Direction inter-régionale du développement sanitaire
Association ANYMA (gestion de la pharmacie de l’hôpital Be de Diego)
Université Nord de Madagascar à Antsiranana, faculté des sciences, Ecole normale supérieure et de l’enseignement technique, faculté des Lettres et Sciences Humaines, laboratoire de recherche scientifique
I
nstitut malgache de recherche appliquée (IMRA)
Association malgache d’ethnopharmacologie (AME)
Direction régionale de l’administration territoriale et chef de province
Direction régionale du développement rural de Diana
Direction inter-régionale de l’environnement, des eaux et forêts
Conseil général du Finistère, représentation de Diego Suarez
AFDI Bretagne à Diego Suarez
Consulat et ambassade de France

Mauritanie :

Plantes et Nomades, association basée à Montferrier (09) avec laquelle Jardins du monde a créé un partenariat pour assurer un suivi du projet en Mauritanie et partager les données scientifiques. Plantes et Nomades travaille avec ses propres partenaires sur le terrain.

Tibet :

Groupe de sage-femmes
Population nomade
Association Tharjay, association humanitaire franco-tibétaine
Autorités religieuses locales


Partenaires publics en France

Ministère des Affaires Etrangères : les demandes de financement pour Madagascar et le Burkina Faso ont reçu un accord favorable. La signature des deux conventions pluriannuelles marque le début d’un partenariat sur trois ans et assure la concrétisation des projets engagés avec les partenaires locaux.
Conseil Régional de Bretagne : l’association a obtenu une subvention du Conseil Régional de Bretagne dans le cadre de la coopération décentralisée avec Madagascar.
Conseil Général du Finistère : chaque année le CG29 accorde une subvention à l’association dans le cadre de la solidarité internationale pour ses actions en Amérique centrale et au Burkina Faso. De plus, dans le cadre de sa coopération décentralisée avec Madagascar, le conseil général a également octroyé une subvention sur 3 ans.
Mairie de Brasparts : la municipalité de Brasparts soutien les actions de Jardins du monde en lui allouant chaque année une subvention de fonctionnement.

Malheureusement, les pays d’Amérique latine où nous agissons ne font pas partie des zones d’actions prioritaires de notre pays. Aussi, les actions que nous y menons sont en grande partie à notre charge et nous sommes toujours à la recherche de financements.



Partenaires privés :

Associations, établissements d’enseignements, entreprises.
Faculté de pharmacie de l’université de Lille 2, Strasbourg et Marseille.
Société française d’ethnopharmacologie de Metz.
Institut européen d’Ecologie (Metz).
I.R.D. (Institut de Recherche et de Développement, ex. O.R.S.T.O.M.), réseau Tramil Caraïbes. Le réseau Tramil regroupe des partenaires scientifiques sur la recherche en Ethnopharmacologie d’Amérique Centrale et de la Caraïbe : ensemble des facultés de pharmacies de la région et l’I.R.D.
Association Mayacoeur qui a pour objectif le développement durable au Guatemala
Jardin médicinal du centre culturel de l’abbaye de Daoulas (Finistère).
Conservatoire Botanique National de Brest (Finistère).
Parc Naturel Régional de la Forêt d’Orient (Aube).
Education Nationale (interventions dans des établissements scolaires).
Diverses associations finistériennes.

Partenaires scientifiques / institutionnels / Réseaux
Société française d’ethnopharmacologie http://www.ethnopharmacologia.org
Conservatoire Botanique National de Brest http://www.cbnbrest.fr
Réseau TRAMIL (Médecine traditionnelle pour les îles)
http://funredes.org/endacaribe/francais/tramil.html
CRECSS (Centre de Recherche Culture, Santé, Société) de l’université Aix-Marseille http://www.mmsh.univ-aix.fr/crecss/
  IMRA (Institut malgache de recherche appliquée http://www.ocean-indien.auf.org/article86.html
  Réseau WANNPRES (Western Africa Network of Natural Products REsearch Scientists) http://wannpres.org/
Partenaires techniques / institutionnels / Réseaux
Mayacoeur http://www.mayacoeur.org
UNM (Université Nord de Madagascar) http://www.refer.mg/edu/minesup/antsiran/antsiran.htm
AFDI Bretagne (Agriculteurs Français et Développement International) http://www.afdi-opa.org/article.php3?id_article=552
CICODES (Centre d’Information Cornouaillais pour un Developpement Solidaire) membre de RITIMO(Réseau des centres de documentation et d’information pour le développement et la solidarité internationale) http://www.ritimo.org
Réseau COHERENCE pour un développement durable et solidaire http://www.reseau-coherence.org/
  AFVP (Association Française des Volontaires du Progrès) http://www.afvp.org
  ACSE (Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances) http://www.lacse.fr/dispatch.do
ABCIS (Acteurs Bretons de la Coopération Internationale et de la Solidarité) – Portail de la Région Bretagne http://www.bretagne-solidarite-internationale.org/
Associations amies
Centre culturel de l’Abbaye de Daoulas http://www.abbaye-daoulas.com/fr/index.htm
Transhumans – Cultures et Développement http://transhumans.free.fr/
Association humanitaire Colibri http://www.colibri.asso.fr
  Graines d’Idée http://www.graines-idee.fr/accueil/index.html