(LE PAYS

Situation : État constitué par une grande île de l'océan Indien, séparée de l'Afrique par le canal de Mozambique
Superficie :587 000 km2
Population : 16 979 744 h. (Malgaches)
Capitale : Antananarivo
Langues : malgache et français
Monnaie : franc malgache
Indice de développement humain : 149ème rang

Légende
Région(s) concernée(s)
Capitale
Villes importantes
Sommets
Frontières
Cours d'eau

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(DÉPARTEMENTS CONCERNÉS

Les activités de Jardins du Monde se déroulent dans la Province autonome d'Antsiranana (nord de l'île).

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(ACTUALITÉS

Bonjour ˆ tous !

DŽjˆ bient™t septembre, milieu de saison sche ici dans le Nord malagasyÉ fin de notre pŽriode commune de travail du trio Antoine, Marie-Laure, OdileÉ Antoine met le cap sur la France dŽbut septembre, moi ˆ la fin septembre. Odile (notre collgue malgache, ˆ laquelle nous adressons encore tous nos remerciements pour son investissement dans les activitŽs de JDM), assurera sur le terrain la pŽriode dĠattente dĠun nouveau volontaire qui rejoindra Madagascar en dŽcembre. Six mois de vie et de travail communs, une riche aventure humaine en mme temps quĠune expŽrience trs constructiveÉ LĠheure de faire un petit bilan depuis le dernier BulbĠthym !

 

Du c™tŽ des activitŽs de JDMÉ Žvolution du projet

 

Jardins dans les 3 villages de Madirobe, Sadjoavato, Joffreville et projet ˆ Anivorano

Dans les 3 jardins, la plupart des plantes sŽlectionnŽes sont plantŽes/semŽes. Ces jardins ont pour lĠinstant un r™le de jardin pŽdagogique, en soutien aux formations dispensŽes aux groupes (Associations AFED de Joffreville, FIVEMIA de Madirobe, VOI de Sadjovato). Une quarantaine de plantes ont ŽtŽ sŽlectionnŽes. Les espces arbustives ou les arbres vont Žgalement tre plantŽs dans les mois qui viennent, en dŽbut de saison humide. Un autre projet de rŽalisation dĠun nouveau jardin est en cours ˆ Anivorano (75 km de Diego), avec une nouvelle association demandeuse dĠune collaboration. Odile va assurer entre octobre et dŽcembre le suivi des jardins.

 

Formations sur la base du manuel temporaire dĠŽducation ˆ la santŽ, en cours de traduction.

Depuis juillet, nous avons entamŽ des formations auprs des femmes / hommes de ces associations, sur lĠutilisation des plantes mŽdicinales. Ces formations se font simplement, sous forme de rŽunions, soit dans les jardins, soit au village (ˆ chaque sŽance, assistent environ 12 ˆ 15 personnes). Les thmes abordŽs ont ŽtŽ pour lĠinstant les suivants : vers intestinaux, maladies respiratoires (toux sche, asthme), diarrhŽes. Ces premires formations avaient pour buts dĠune part de tester leur adŽquation aux demandes de ces groupes ; dĠautre part de cibler pour JDM la manire dont elles devaient se dispenser : niveau, langage (termes en malgache localÉ). Il faut ici souligner le grand travail rŽalisŽ par Odile pour cibler les Ç bons mots ÈÉ tant pour lĠŽcrit que pour lĠoral. Les groupes ont montrŽ un intŽrt vif pour ces formations, et manifestent leur satisfaction, en Žvoquant surtout le fait que les solutions proposŽes sont simples ˆ adopter : les plantes sont souvent bien disponibles au sein des villages, et communes. Ils jugent ces formations trs adaptŽes et sont trs assidus (surtout ˆ Madirobe et ˆ Joffreville). Un Žchange rŽel sĠest crŽŽ, et la motivation semble sĠaccro”tre ˆ chaque rencontre (nombre de participants, entretien du jardin É). Des hommes ˆ Joffreville ont souhaitŽ collaborer, en appuyant les femmes pour la rŽalisation du jardin, mais aussi pour participer ˆ ces formations. A Madirobe, le jardin a ŽtŽ visitŽ par un groupe du village voisin (Ankarongana), qui demande une rencontre, afin de pouvoir discuter dĠune collaboration. Nos liens avec lĠAFDI (volet agricole de la CoopŽration du Conseil GŽnŽral du Finistre) facilitent ces Žchanges, puisque nous travaillons avec des groupes communs.

 

Relations avec les agents de santŽ des CSB (Centres de SantŽ de Base)

Nos relations avec Melle Laurence, (Joffreville, mŽdecin), et Melle Shirley (Sadjoavato, sage-femme) se renforcent. Toutes deux sont trs intŽressŽes pour une collaboration Žtroite. Nous leur avons dans un premier temps dŽposŽ une Žbauche dĠun manuel, de manire ˆ ce quĠelles expriment des critiques, et proposent des modifications, en fonction de leur pratique quotidienne. Elles sont intŽressŽes pour participer ˆ lĠanimation de ces formations. Shirley y a ainsi participŽ dŽjˆ ˆ deux reprises. Laurence ˆ Joffre souhaite Žgalement assister ˆ la prochaine rencontre, qui se fera au dispensaire, de manire ˆ ce quĠelle ne quitte pas son poste. A Madirobe, il nĠy a pas de CSB, mais une pharmacie communautaire, gŽrŽe par lĠassociation FIVEMIA. La dispensatrice de cette pharmacie communautaire est membre de FIVEMIA et participe ˆ nos Žchanges. Des axes de rŽflexion peuvent Žgalement sĠouvrir, notamment pour renforcer les Žchanges entre les acteurs du systme de soins traditionnel (notamment les sage-femmes traditionnelles, ou reny-zaza) et les acteurs du systme Ç conventionnel È, formŽe ˆ la mode occidentale, biomŽdicale. Les acteurs du systme traditionnel nous mentionnent quĠils se sentent un peu complexŽs, et Ç infŽrieurs È aux biomŽdicaux. Ils souhaiteraient de la formation, mais ne peuvent communiquer. Les agents de santŽ biomŽdicaux de leur c™tŽ nous font part quĠils ont besoin des acteurs traditionnels, surtout des sage-femmes, dans la mesure o dans la plupart des villages o il nĠy a pas de structure sanitaire, les femmes accouchent avec les reny-zaza chez elles, ou alors viennent au dispensaire du village voisin accompagnŽes de ces reny-zaza. Elles aimeraient donc mieux Žchanger avec les reny-zaza, savoirs-faires et expŽriences. Le Ministre de la SantŽ et du Planning Familial souhaiterait aussi favoriser ces Žchanges entre la sphre traditionnelle et la sphre biomŽdicale. Par ailleurs, nous avons, en juin 2005, rencontrŽ suite ˆ la proposition de Mr Romuald, mŽdecin inspecteur responsable du district sanitaire de Diego II, lĠensemble des agents de santŽ du district, afin dĠexposer les objectifs de JDM. De ces Žchanges, il nous semble que les agents de santŽ soient intŽressŽs par ce que peut proposer JDM, dans la mesure o tous sont confrontŽs ˆ lĠabsence ou la difficultŽ dĠapprovisionnement en mŽdicaments, et ˆ leur cožt trop ŽlevŽ pour leurs patients. Ils expriment vivement leur souhait de conna”tre les propriŽtŽs et/ou toxicitŽ des plantes que leurs patients utilisent couramment en premire intention, et automŽdication. Trs souvent, leurs patients ne les consultent quĠaprs Žchec ou insuffisance dĠefficacitŽ. Mais certains manifestent tout de mme quelques inquiŽtudes : - Quel serait le cadre lŽgal de leur exercice, pour conseiller/prescrire des plantes mŽdicinales. - NĠy aurait-il pas un manque ˆ gagner pour eux ? Nous sentons une interrogation latente quant ˆ lĠintŽrt quĠils pourraient perdre en terme de Ç vendre moins È de mŽdicaments.

 

Nos liens avec les partenaires scientifiques Malgaches :

Fin juin, nous avons pu rencontrer ˆ Antananarivo nos partenaires de lĠIMRA (Institut Malgache de Recherche AppliquŽe) . Nous avons pu envisager des propositions de collaboration (quant ˆ la rŽalisation de fiches monographiques dĠutilisation de plantes ˆ lĠattention dĠagents de santŽ pour une utilisation nationale ; manuel ˆ lĠusage des agents de santŽ ; Žchanges dĠinformations et de base de donnŽes, analyse dĠŽchantillons dĠArtemisia annua semŽe dans les jardins de Madirobe, Joffreville ; recherches sur lĠusage de plantes mŽdicinales). JDM doit Žgalement fournir ˆ lĠAssociation Malgache dĠEthnopharmacologie (AME) sa base de donnŽes, et contribuer ainsi ˆ lĠŽlaboration de la PharmacopŽe nationale. Au niveau de lĠUniversitŽ de Diego, notre collaboration est stable, particulirement avec la FacultŽ des Sciences (convention). Les herbiers rŽalisŽs entre 2003-2004 y sont consignŽs. Mme Nathalie, botaniste de la facultŽ, nous aide vivement pour lĠidentification des herbiers.

 

Perspectives

Au fur et ˆ mesure, nous pensons Žvaluer, par un retour (qualitatif) dĠinformation des groupes et/ou agents de santŽ recevant les formations : - la justesse et lĠefficacitŽ des plantes sŽlectionnŽes - le bon ciblage des pathologies faisant lĠobjet dĠune proposition de prise en charge par les plantes mŽdicinales (formations, manuels) - lĠintŽrt ˆ les utiliser ou des agents de santŽ ˆ les conseiller (versus mŽdicaments conventionnels : prix, disponibilitŽ, É.) - la motivation de chacun des acteurs pour poursuivre vers la phase de mise en place de production de plantes mŽdicinales ou de remdes traditionnels amŽliorŽs (RTA). A lĠheure actuelle, nous pensons quĠil serait bon de rŽflŽchir ˆ lĠŽvolution de ce projet, entre tous les acteurs (JDM, Ministre de la SantŽ ou Direction RŽgionale de la SantŽ, IMRA, Inspection de la SantŽ, groupes communautaires villageois ...). Il serait sans doute bon de dŽfinir un cadre lŽgislatif et institutionnel clair dans lequel le projet devra Žvoluer. Nous recevons pour cela le soutien de la Direction RŽgionale de la SantŽ. Dans les mois qui viennent, nous pensons travailler ensemble pour faire des propositions concrtes au niveau du Ministre de la SantŽ, particulirement le secteur de la MŽdecine Traditionnelle. LĠorganisation des formations dĠagents de santŽ devrait prendre progressivement forme ˆ partir de dŽcembre, une fois ce cadre posŽ.

 

 

Du c™tŽ des ressentisÉ et Ç nouvelles locales ÈÉ

Pour ce qui est de la situation locale, nationale... difficile de la rŽsumer en quelques lignes... Des exemples suffiront peut-tre ˆ faire sentir lĠambiance dĠici, en citant des ŽlŽments de vie ou travail quotidiens... ou des ressentis, au fil des rencontres, discussions...

La sociŽtŽ nationale de distribution dĠeau et dĠŽlectricitŽ (Jirama) est en grosses difficultŽs financires, et ne peut plus payer le gasoil qui lui sert ˆ produire son ŽlectricitŽ : pannes de courant dans tout le pays depuis le 10 mai, avec soit coupures totales (au dŽbut) soit des heures de dŽlestages de durŽe variable selon les villes, les quartiers... Imaginons cela en France... une panne dĠŽlectricitŽ nationale, sur plusieurs mois (des quartiers entiers plongŽs dans le noir la nuit, les rues sombres, les bureaux administratifs attendant les quelques heures quotidiennes de courant... la restauration bloquŽe (plus de froid), lĠh™pital sans ŽlectricitŽ... des cours ˆ la fac qui ne peuvent se donner... pas dĠordinateur fonctionnant dans aucune structure... sauf celles qui possdent un groupe Žlectrogne (c'est-ˆ-dire celles des populations indo-pakistanaises, ou des occidentaux, des grands h™tels...). PŽriodes de travail sĠadaptant aux horaires de dŽlestage lorsque lĠon sĠaperoit quĠils sont rŽguliers... Seule la vie en brousse est inchangŽe...

Et tout cela sans rŽaction de la population malgache... qui attend patiemment que la situation redevienne normale... les explications ˆ ces coupures sont issues du bouche ˆ oreille : puisque pas de courant, pas de radio, pas dĠinformations... et la presse nĠest pas toujours objective. Il semble que cĠest surtout la peur de sĠexprimer sur les vraies raisons qui freinent les gens ˆ rŽagir... ( corruption ? dŽpenses ministŽrielles abusives ? ...)
En tous les cas, les diffŽrents bailleurs de fonds ont mis du temps ˆ bien vouloir combler une partie du dŽficit de la Jirama. Le principal en est la Banque Mondiale. Actuellement, on parle dĠun retour ˆ une situation normale en septembre.
LĠavantage est sans doute une sensibilisation croissante pour les Žnergies renouvelables... Il y aurait de quoi faire ˆ Diego au niveau de lĠŽolien, surtout ˆ cette saison de varatraza, vent qui ne cesse de sĠamplifier au fur et ˆ mesure de lĠentrŽe dans la saison sche.

Les critiques de la gouvernance du PrŽsident Ravalomanana, qui est depuis 3 ans au pouvoir, sont de plus en plus audibles... Lui-mme chef dĠentreprise, numŽro un de lĠagroalimentaire malgache (Tiko), il ouvre grande sa porte aux investisseurs Žtrangers, amŽricains, chinois... Mais les populations sont bien loin de sentir une amŽlioration de leur niveau de vie. Au contraire, le cožt de la vie ne cesse dĠaugmenter... Les gens ont bien du mal ˆ joindre les deux bouts, surtout ˆ Tana, la capitale.

Sinon, au niveau de nos ressentis en tant quĠONG... Difficile de se positionner ici dans le Ç dŽveloppement È, terme aussi large que chacun peut y mettre ce quĠil veut...
Nous devons surtout faire avec les consŽquences de la colonisation. Celles-ci se traduisent dans les comportements, les propositions, les attentes de certains de nos partenaires.
Suite ˆ cette pŽriode coloniale, un grand nombre dĠONG/ associations ont menŽ ou mnent des activitŽs ˆ Madagascar, dans tous les domaines... La population locale est tout ˆ fait habituŽe ˆ une prŽsence Žtrangre, vazaha, comme elle nous appelle.
Et il est trs difficile de travailler dans ce contexte : une impression de totale mŽsestime collective dĠune population, un sentiment dĠinfŽrioritŽ... et des paroles telles que Ç cĠest vous les vazaha, cĠest vous qui savez et qui allez nous dire comment faire È. Des associations qui se crŽent afin de capter des fonds de la Banque Mondiale, mais sans rŽelle activitŽ communautaire ou dans lĠattente de propositions extŽrieures... ou sans rŽelle motivation pour lĠintŽrt communautaire (cĠest le cas dans un des villages o nous travaillons).
Beaucoup dĠinterrogations surgissent alors... Ces questionnements sont dĠautant plus forts que la prŽsence vazaha ne cesse de sĠaccro”tre. NŽocolonialisme, Ç colonialisme du dŽveloppement È ? La prŽsence amŽricaine ou anglo-saxonne (Conservation Internationale, Misoury Botanical Garden, Peace Corps, Fronteer...), lĠaccroissement de nombreuses sectes ŽvangŽlistes... Tout cela laisse penseur... Des Žchos de prŽsence de firmes pharmaceutiques derrire des projets de mise en place de sites de conservation...

Difficile de glaner des informations rŽelles, mais en tous les cas beaucoup dĠagitation dans les rues de la cŽlbre Rue Colbert, entre le Grand H™tel rutilant et les bonnes petites " gargottes manioc/brochettes "É des globe-trotters roots ou des ribambelles dĠaccents amŽricains, sans oublier bien sžr toujours ce terreau de tourisme sexuel, duquel au bout du compte on finit par ne mme plus tre choquŽs, en sĠhabituant ˆ ces couples vieux vazaha-jeune malgache !!

Que deviendra Madagascar quand la Banque Mondiale sĠen ira (peut-tre en 2007)... ? Les projets foisonnent, notamment pour ce qui nous concerne dans le dŽveloppement rural (PSDR : programme de soutien au dŽveloppement rural)...
Les rŽflexions vers lĠautonomie sont encore peu frŽquentes... Žtant donnŽ ce contexte dĠafflux de fonds... mais elles Žmergent cependant...
Des discussions avec quelques " citoyens ŽveillŽs et dŽpitŽs ", ... bien inquiets de ce que va devenir leur pays... Inquiets car ils sentent que la grande majoritŽ de leurs compatriotes est bien loin de conna”tre ou comprendre les enjeux internationaux dont ils sont pourtant les objets...
Certains paysans se regroupent en Unions, syndicats... Comme le syndicat SOA. Nous avons pu rencontrer son prŽsident, Marcel, de Tsironomandidy (Hauts Plateaux), dans le cadre de sa venue ˆ Diego pour un Žchange dĠexpŽriences entre deux unions de producteurs (dont lĠUnion Matanjaka, soutenue par lĠAFDI-Bretagne, qui regroupe 17 associations de paysans dans la rŽgion de Diego II). Ce syndicat SOA se positionne dans les rŽseaux internationaux ou dans des mouvements alter-mondialistes (Paysans Sans Terre, ConfŽdŽration Paysanne, ...)

Crise de la vanille : (voir Site internet de RFI, documentaire du 24 aožt 2005)

Le Nord Est malgache, particulirement la rŽgion SAVA (Sambava-Vohemar) est le grenier ˆ vanille de Madagascar. La vanille de Madagascar Žtait jusquĠil y a peu la plus rŽputŽe des pays producteurs, et la plus recherchŽe. Depuis 1999, le prix du kilogramme de vanille nĠa cessŽ de grimper, face aux demandes croissantes et au prix de plus en plus fort quĠacceptaient de payer les acheteurs (restaurateurs, industries agro-alimentairesÉ). Ainsi entre 1999 et 2004, le prix est passŽ de 50 dollars le kg ˆ plus de 500 dollars.
Paralllement, dĠautres pays se sont mis ˆ produire de la vanille, de qualitŽ diffŽrente. Mais face ˆ ces offres croissantes, le cours international de la vanille sĠest effondrŽ. Par ailleurs, lĠindustrie agroalimentaire sĠest tournŽe vers des produits de synthse.
Actuellement, ˆ Madagascar, la production se fait ˆ perte, les productions ne sont pas ŽcoulŽes, elle ne vaut plus rien, certaines rŽcoltes sont mme jetŽes. Avec toutes les consŽquences Žconomiques et sociales sur la rŽgion.
LĠavantage en est que na”t une rŽflexion au sein des producteurs, qui se regroupent, se positionnent sur la qualitŽ de la vanille quĠils veulent proposer.

En tous les cas, cĠest encore lĠoccasion de sensibiliser le consommateur/acheteur que nous sommes tous quant ˆ la qualitŽ des produits quĠil achte... Quant aux consŽquences que peuvent avoir nos comportements ˆ tousÉ

Marie-Laure Caradec

 

ACTUALITÉS : Burkina Faso . Chili . Guatemala . Honduras . Tibet

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(REPORTAGE PHOTOS (cliquer pour agrandir)

Moringa oleifera
Adansonia suarezensis
Enquête ethnobotanique au marché de Diego-Suarez (Odile, Céline, Marie-Laure)
Spilanthes oleracea
Constitution d'herbiers (Céline, Marie-Laure, Diny)
Dispensaire de Joffreville (Association Femmes et développement)
Extraction de principes actifs, Perichlaena richardi. Faculté de pharmacie de Lille 2 (Céline)
Montagne des Français, Diego-Suarez
Rhizophora mucronata
Hôpital de Diego-Suarez (Association ANYMA)
Abrus precatorius
Groupe de paysans, Madirobe
Clitoria heterophylla
Enquête ethnobotanique, Sadjoavato (Mr Jaomamory)
Dispensaire de Sadjoavato (Union des femmes paysannes solidaires)
Village, Madirobe
Perichlaena richardi (recherche sur son potentiel anti-cancéreux)
Pachypodium rutenberganum
Litchi chinensis
Pharmacie de l'hôpital de Diego-Suarez (Association ANYMA)
Adansonia madagascariensis
Amorphophalus hildebrandtii
Aloe suarezensis
Organisation de l'herbier malgache, laboratoire de la faculté de pharmacie de Lille 2 (Céline)
Enquête ethnobotanique, Sadjoavato (Mme Jeannette, Odile, Céline)
Village près de Joffreville
Avicennia marina
Démonstration de soins traditionnels
Université d'Antsiranana
Saisie des données ethnobotaniques
Groupe de femmes de Madirobe
Equipe de Diego : Odile, Gregori, Diny, Mme Nathalie, M. Rémy
Cueillette de Tetracera madagascariensis
Cueillette de Tetracera madagascariensis
Siège de JDM à Diego-Suarez
Faculté des sciences de Diego

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(PARTENAIRES LOCAUX

.Faculté des sciences de l'université Nord de Madagascar

 

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